Agence de traduction Lyon : Stages : la clé du succès

Stages : la clé du succès

En ce début de deuxième semestre universitaire et comme chaque année, les candidatures de stage affluent. Candidatures de Master II pour la plupart, mais également de Master I et parfois même de fin de Licence. Comme quoi les étudiants ont grande soif d’expériences concrètes et souhaitent se confronter à la réalité du métier !

 

Stage et… stage


Mais il y a stage et stage, et même si toute expérience est bonne à prendre, toutes ne se valent pas. Depuis plus de 20 ans, avec l’explosion du nombre de masters en traduction (en France, nous sommes passés de 5 en 1990 à plus de 60 aujourd’hui…), nous faisons le même constat lorsque nous embauchons des jeunes diplômés : certains ont vraiment beaucoup appris pendant leur période de stage, d’autres réalisent trop tard qu’ils ont été utilisés comme main d’œuvre à bas coût à faire des tâches sans valeur ajoutée (recherches Google, alignement de mémoires…).

 

 

Qu’est-ce qu’un bon stage ?


Un stage doit être une relation donnant-donnant : l’entreprise bénéficie certes d’une personne qui travaille pour un coût relativement faible, mais elle se doit en échange, déontologiquement, de fournir une expérience et une formation de qualité au stagiaire pour l'aider à développer ses compétences.
Pour Françoise Bajon, responsable de Version internationale et Présidente d’ELIA (European Language Industry Association), qui accueille des stagiaires depuis plus de 20 ans, un stage de bonne qualité doit :
Être encadré par un traducteur senior, car il a suffisamment de recul sur son métier. Il peut ainsi apporter des conseils de rigueur et d’efficacité.


Comporter un bilan d’entrée et de sortie pour permettre au stagiaire d’évaluer sa progression.
Confronter le junior à un environnement technologique varié et récent (logiciels de TAO, outils, macros…) qui lui permettra d’aborder sereinement son avenir professionnel, en entreprise ou en tant que freelance.
Ouvrir l’esprit du jeune diplômé en le confrontant si possible aux différents métiers d’une société de traduction (gestion de projet, interface technique, commercial…), ce qui lui permet d’élargir sa vision du secteur et de développer ses compétences relationnelles.

 

 


État d’esprit
Pour profiter au maximum de cette formation, le stagiaire doit savoir se mettre en situation d’apprenant. Un stage véritablement professionnalisant ne sera probablement pas un long fleuve tranquille, tant l’écart entre l’idée qu’un jeune presque diplômé peut se faire du métier et les réalités sont importantes. Mais pouvoir travailler sur de vrais fichiers avec de vraies contraintes sera à la fois motivant et formateur. Il faudra donc qu’il accepte de se remettre en question afin de progresser et de tirer le meilleur parti de sa première expérience professionnelle. Il se peut que l’expérience vécue par le stagiaire infirme ses certitudes, issues du monde universitaire, mais c’est justement la valeur ajoutée de l’expérience pratique.


Lorsque ces conditions sont réunies, le stage devient un pas de lancement incomparable. Or, en plus de 20 ans de recrutement, Françoise Bajon constate qu’un nombre non négligeable de candidats ratent un bon début de carrière car ils n’ont pas su choisir ou n'ont pas pu trouver un stage de qualité qui les propulsera vers un métier riche et évolutif. D'où un dernier conseil : avant de vous engager, posez les bonnes questions ! Et une fois en stage, restez ouverts d’esprit et motivés : c’est la clef de toute réussite.

 

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L’équipe de Version internationale
04 mars 2014

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