Traduire un livre blanc : les clés pour bien se préparer

La traduction de vos livres blancs est un exercice indispensable dans le cadre du développement à l’international de votre stratégie d’inbound marketing.

La publication d’un livre blanc et sa promotion sur LinkedIn, Facebook, Xing ou encore Twitter va permettre, via son téléchargement, de générer des leads. Il est donc déterminant de traduire votre livre blanc dans les langues utilisées sur vos marchés cibles, afin d’atteindre l’audience la plus large possible.

Ce sont ensuite les réactions, téléchargements, conversations sur les sites, blogs et réseaux sociaux qui vont permettre à vos commerciaux d’identifier vos clients potentiels. En effet, les lecteurs de vos livres blancs sont des interlocuteurs de choix. Ils sont allés chercher une information qui les intéresse et représentent donc potentiellement les premiers utilisateurs de votre solution.

 

Vous soignez le style et le ton de votre livre blanc, ne négligez pas sa traduction

Il faut évidemment apporter une attention toute particulière à la rédaction de votre livre blanc. Toutefois, la phase de traduction dans différentes langues est tout aussi primordiale.

Votre entreprise a probablement consacré beaucoup de temps à rédiger un contenu documenté et étayé. Il est donc naturel de capitaliser sur ce travail et de pouvoir le diffuser sur les différents marchés où vous désirez vous développer. Cependant, vous allez vous adresser à des publics issus de différentes cultures et il est indispensable que votre information soit la mieux reçue par chacun. Il est donc nécessaire que votre communication soit adaptée et compréhensible de tous.

Faut-il pour cela nécessairement retravailler de fond en comble votre livre blanc afin qu’il soit adapté à chaque marché cible ? Idéalement, oui, en confiant la traduction à des experts natifs capables de saisir toutes les subtilités de la langue et de trouver des expressions équivalentes à celles utilisées dans le texte source. Il est par ailleurs possible de faciliter le travail de traduction de ce livre blanc en respectant quelques principes.

Cela présentera plusieurs avantages : la traduction sera plus simple et rapide, elle sera moins coûteuse pour vous. Le traducteur percevra ainsi parfaitement votre message et sera en mesure de le retranscrire à votre public. Il vous permettra ainsi d’atteindre votre but.

 

Les conseils à suivre lors de la rédaction de votre livre blanc

Soyez précis dans la terminologie employée

En effet, les adjectifs tels que court, long, rapide, lent, grand, petit, cher ont des significations différentes selon chacun et ils peuvent prêter à interprétation. Un projet à long terme peut signifier aussi bien un projet sur 6 mois que sur 30 ans selon le sujet évoqué et le métier. Pour résumer, soyez précis et tenez-vous en aux faits : une solution est implémentée en 6 mois par exemple, la connexion atteint la vitesse de 20 Go, etc.

 

N’utilisez pas de références trop marquées culturellement.

Ces références peuvent concerner toutes les allusions à des choses ou concepts inconnus dans les autres pays tels que des personnes, des sports, des lieux, des activités, des plats, des jours fériés, des fêtes nationales…

Interrogez-vous sur la pertinence de ce type de références auprès d’une audience étrangère avant de les utiliser.

 

Éliminez toutes les expressions idiomatiques.

Dans le même ordre d’idée, supprimez au maximum de votre rédaction les expressions idiomatiques. Des expressions telles que « croire dur comme fer », « sortir de ses gonds », « faire table rase » ou « rester sur le carreau » ne signifieront pas grand-chose à un lecteur issu d’une autre culture que la vôtre. Si vous les incluez dans votre livre blanc et que votre linguiste se contente de les traduire littéralement, elles n’auront pas de sens.

D’un autre côté, si le traducteur essaie de trouver une expression équivalente, vous encourez le risque de vous éloigner de votre but initial. Voire pire : froisser votre public ou bien provoquer son incompréhension à cause d’une traduction inappropriée.

 

Utilisez des phrases plus courtes et plus simples en pensant que vous ne vous adressez pas seulement à des natifs.

Dans tous les cas, des phrases courtes sont plus simples à comprendre pour tout le monde. Elles augmentent la lisibilité de votre texte. Songez que les traducteurs ont tendance à utiliser la même structure de phrase que celle du texte source. Ce qui est facilement compréhensible dans une langue peut parfois devenir plus compliqué une fois retranscrit dans une autre. Un travail de transcréation est souvent nécessaire pour adapter le style et l' »esprit » du texte source.

 

Ne vous souciez pas de l’apparente « perte de style » engendrée par la simplification de votre livre blanc.

Si « faire table rase » est plus imagé que « repartir de zéro », et que « rester sur le carreau » est plus percutant que « se faire distancer», ce sont des expressions propres à la langue française et leur traduction littérale dans une langue étrangère pourrait poser problème.

Écrire dans un français en quelque sorte « dépersonnalisé » n’est pas facile, ni naturel et peut sembler terne, mais cela servira finalement à améliorer votre communication.

 

Quelques conseils pour choisir et collaborer avec une agence de traduction

Faites faire des tests.

Demandez à effectuer gratuitement la traduction d’un extrait de votre livre blanc, une page est suffisante. Ensuite, demandez idéalement à des collaborateurs natifs de relire le document et de vous faire des remarques que vous pourrez transmettre à votre agence afin de leur donner une orientation supplémentaire.

 

Donnez des documents de référence.

Si vous possédez des documents déjà traduits comme des livres blancs, sites, brochures, signalez-le à votre agence.  Cala permettra non seulement d’assurer la cohérence entre les différents documents traduits, mais également d’indiquer les points d’amélioration à privilégier.

 

Constituez un glossaire.

Cela prend un peu de temps mais le bénéfice par la suite est considérable. En effet, vous pouvez indiquer par exemple quels termes vous désirez éventuellement conserver en anglais, ou bien tout simplement lister les termes propres à votre organisation.

 

Fournissez des images éditables.

Conservez les fichiers sources afin de fournir à votre agence de traduction les images présentes dans votre document en format éditable. Les illustrations, type graphique, et globalement, toutes les images avec du texte doivent à priori faire l’objet d’une traduction. Elles ne seront cependant pas traitées au même titre que le texte simple. Une remise en page sera nécessaire pour retrouver la présentation initiale. 

 

Enfin, le prestataire qui prendra en charge votre traduction vous demandera certainement à qui est destiné le livre blanc. Cet élément est indispensable pour choisir ensuite le ton et le style à employer. Cette nécessaire adaptation guidera notamment le choix terminologique retenu. 

Vous avez là, l’ensemble des clés pour bien préparer votre projet de traduction !

N’hésitez pas à nous contacter pour nous soumettre votre projet.

 

 

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